Sam Karpienia chante un provençal rugueux hors sol distordu par des riffs en boucle de guitares électriques.

Thomas Lippens aux percussions tribales ornées de bois ferraillés martèle la transe.

A la contrebasse Emmanuel Reymond fait grincer et mordre de graves ostinatos.

Un univers sobre, puissance contenue, mélodies traversées de poésies aux milles visages.

Sam KArpienia de la Crau sur le Web